pub france info
   
| DIAPORAMA PHOTO HIFIKLUB en live | SOMMAIRE numéro 3 |
Numéro 3
   

Hifiklub

MUSIQUE : Hifiklub

Depuis deux ans, Hifiklub cumule les collaborations en tous genres. Le projet est résolument moderne. Hifiklub est un trio toulonnais formé en février 2006. En sept mois ils composent, enregistrent à la Valette du Var (France) dans une ancienne boîte de nuit, mixent et masterisent à New York leur premier opus " French Accent ".

Bien sûr, il y a cette rencontre avec Earl Slick, guitariste producteur de David Bowie, Ian Hunter, John Lenon et la liste est longue. Il y aussi la contribution de Paulo Furtado et Robert Aaron qui lui aussi a joué avec Bowie, Jagger, le Wu Tang, Chic, Blondie, Lone Vein ...

En Septembre 2007, ils participent à Marsatac, le festival marseillais. Pour l’occasion ils joueront avec deux guitares : celle de Nicolas, soutenue par celle de Earl Slick.

Hifiklub / Photo Rv Dols©

On peut évidement penser que les noms précédemment évoqués n'ont pas choisis de travailler avec nos « French Accent » pour des raisons humanitaires.

En ce début d’année Hifiklub donnait un concert privé à Toulon, leur port d’attache. Régis est le bassiste et chanteur du groupe, Luc le batteur (il fait également les deuxièmes voix), et Nicolas le guitariste.

Régis : Pour le deuxième album on a dévoilé aucun morceau sur Internet ou autres, on en joue plusieurs en live, quasiment l’intégralité.

L’œil paca.fr : Mais d’où sortez-vous ?

Régis : Depuis quinze ans qu’on joue, nous avons la trentaine, on est de Toulon. Pour ma part j’ai commencé par la guitare et depuis que nous sommes unis dans ce projet, je me suis mis à la basse en jouant avec elle comme si c’était une guitare (Rire). Je n’ai aucune technique de bassiste.

Luc : je suis passé par une école pour apprendre la batterie il y a une quinzaine d’années et j’ai évolué dans d’autres formations avant ce projet. Ce n'est pas un hasard si nous sommes tous trentenaires, on voulait que chacun soit en mesure d’apporter ses propres influences sans qu'elles prennent le pas sur les compositions.

L’œil paca.fr : Vous avez une identité particulière qui est peut être dû justement à votre façon de procéder ?

Régis : Oui, on nous a fait cette remarque au transmusical et pour nous c’est un compliment. Quand on nous dit qu’il y a un style dans notre façon d’emmener les mélodies, quelque chose qui nous est propre, ça nous flatte.

Nicolas : il n’y a pas de format particulier, on recherche le coté expérimental. Nous essayons de mettre en avant le plus possible notre personnalité.

Régis : On aime tous le jazz, la musique contemporaine, la musique classique. On écoute tout et on est freiné en rien. A l'arrivée, nos choix artistiques sont affirmés et assumés.

L’œil paca.fr : Avez-vous un tourneur ?

Régis : Fin 2007 nous avons signé avec un tourneur, donc nous devrions commencé à avoir des dates pour 2008.

L’œil paca.fr : La conjoncture actuelle oblige les groupes à faire des dates...

Nicola : Ce n’est pas plus mal. Ca reste une communion humaine, ça redonne un peu de noblesse à la musique. Nous, on cherche à avoir une énergie particulière, une intensité importante qui s’exprime complètement sur scène, le disque c’est différent.

Régis : Nous sommes en contact avec des musiciens et on voit bien qu’ils vivent grâce aux concerts.

L’œil paca.fr : Les résidences ?

Régis : C’est très important pour nous. Nous avons eu ce qu’on pourrait appeler les résidences de création, puisque les deux disques ont été enregistrés dans le cadre de celles-ci, à la Valette dans l’ancienne boîte de nuit "la Tomate". Et puis, il y a les résidences qui nous permettent de répéter pour le live.

L’œil paca.fr : Justement vous êtes trois et pourtant sur l’album il y a de multiples participations, comment vous gérez ça sur scène ?

Régis : Sur disque tout est possible et les lives ont la même configuration. De multiples connexions nous permettent de diversifier les shows. Il y aura des collaborations avec deux chanteuses en live, un saxophoniste viendra aussi (il a joué sur le deuxième disque), Robert Aaron qui est un arrangeur multi instrumentiste de génie est sur le premier disque et sera sur le deuxième. Disons qu’en live on peut avoir toutes les combinaisons possibles. L’idée c’est à l’envie et suivant les disponibilités de chacun.

L’œil paca.fr : Est-ce que toutes ces participations vous permettent d’évoluer plus vite ?

Régis : Oui cela nous permet de gagner des années, sur la façon d’enregistrer, de se concentrer, d’appréhender un live. Toutes les collaborations ont un impact très fort sur notre expérience. Cela nous stimule et nous libère.

Nicola : On gagne aussi en efficacité.

L’œil paca.fr : Comment définissez-vous votre collaboration ?

Nicola : On essaie d’être sincères dans notre musique. Après moi je suis toujours surpris de voir que les gens accrochent. On fait des morceaux que moi j’aime bien écouter. On ne se trahit pas.

Régis : C’est vrai que ça peut paraître banal, mais on essaie vraiment de faire de la musique qu’on aime entendre.

Luc : On fait ce que nous aimons, tout simplement !

 

Rv Dols / herve.dols@oeilpaca.fr

 

 

L'oeil paca.fr votre magazine gratuit REDACTION : redaction@oeilpaca.fr | PUBLICITE : christian@oeilpaca.fr | Mémoires images L'Oeil Paca.fr B.P Mairie 13150 Tarascon cedex