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Art / plastique / contemporain : MiA artiste peintre

La jeune femme a passé son enfance aux Saintes Maries de la Mer.

Sur ses toiles ; la facilité des couleurs frappe à l'oeil et le regard se balade dans l’imaginaire. Emilie (Mia) s'amuse des pinceaux et des peintures.

Le sentiment d’être en présence d’une fraîcheur enfantine.

Ses tableaux, souvent des grands formats, sont une multitude d’enchevêtrement de vie.

Autodidacte, Emilie a toujours plus ou moins dessiné. A son retour du Brésil, à l’âge de 25 ans, elle peint sur les vêtements. Un jour, un ami peintre lui donne une toile vierge.

Son myspace : www.myspace/crazy_emilie

Depuis elle ne s’arrête plus. Elle réalise ses propres châssis et rempli les blancs à la limite de l’autisme.

Mia : Mes peintures sont un mélange, il n’y a pas vraiment de suite. Pourtant, avec le recul, aujourd’hui je constate que j’ai des périodes. C’est vraiment inconscient. Je prends une toile blanche et je peins. Ca sort tout seul. Souvent j’ai le sentiment qu’au fur et à mesure, c’est mon tableau qui m’aide à avancer. C’est lui qui me raconte son histoire. Quand je regarde le travail fini, je constate qu’il y a des choses qui ont un rapport entre elles, fréquemment c’est de l’étonnement. Je me sens beaucoup mieux dans la vie depuis que je peins.

Mia me montre l’une de ses premières peintures qui reste accrochée à son mur. Les dimensions sont approximativement du 100cm x 80cm. Déjà une multitude de personnages, d’objets, de couleurs.

Mia : Mon tout premier est chez mes parents, un 50cm x 60cm. C’est bizarre, j’ai toujours fait des dessins gris, noir et blanc. Depuis la peinture, je pose des couleurs partout. Bien souvent, je commence un tableau et le place dans la pile. La sensation que l’histoire n’est pas finie. Des mois plus tard, cela peut aller jusqu'à deux ou trois ans, je reviens déçue et la fin m’apparaît comme une évidence. Malgré que pour moi, il reste super dur de vernir ma toile, c’est comme mettre un terme à une aventure.

Volontairement, Mia ne veut pas trop rentrer dans les détails qui guident les yeux dans l'interprétation de ses créations.

Mia : Je ne veux pas imposer mes histoires, celles que je me fais pendant les constructions. Je préfère que chacun s’engouffre dans sa propre imagination, ça fait du bien aussi de s’évader où l’on veut, sans que le cadre dicte ses règles.

 

Propos recueillis par Rv Dols - herve.dols@eilpaca.fr

 

 

 

 

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